Le prototype produit des données qui me semblent cohérentes, ça prend forme.
Un petit module SHT31 humidité et température de l’air (étonnament précis), en i2c en face d’un BH1750 pour les variations de lumière (qui est également plus précis que ce que j’espérais), un module SEN0308 qui reste à calibrer pour donner une idée de l’humidité du substrat, et un ampli INA333 calé sur deux feuilles consécutives, avec une tension de référence bien choisie et partagée par le substrat. J’ai dû trouver du câble blindé ET léger pour ces quelques millivolts avant d’attaquer l’ampli, et je ne suis pas encore sûr de déterminer précisément ce qui est de l’ordre de l’électrophysiologie de l’hoya, et ce qui est une possible pollution électrique. Il va falloir maintenant appliquer ça en plus grand dans la serre, sur des sujets plus importants, et trouver des méthodes de calibration du signal simple mais suffisantes.
L’ensemble est envoyé par l’ESP32 en wifi dans un serveur MQTT sous Fedora 44, mis en mémoire par InfluxDB, consultable visuellement par Grafana, et je peux router les flux vers d’autres standards de communication avec NodeRed.
Ce n’était pas la partie la plus agréable ni la moins laborieuse de mettre ça en route ensemble, mais ça fonctionne maintenant et pour un bout de temps j’espère. Je vais pouvoir me concentrer un peu plus sur la partie plus fun, appareiller des végétaux et commencer à improviser/composer un peu de musique avec eux.