Autoportrait d’un autre en Gaston MODOT – second

2012

Photographie, tirage 80×45 cm.

Avec Daniel CLAUZIER et Lydie BILLAUD.

Création en collaboration sur une série d’autoportraits de Daniel CLAUZIER réalisés de ma main (je est un autre), reprenant des plans de films traitant du regard et du rapport à l’autre.

Autoportrait d’un autre en Gaston MODOT – premier

2012

Photographie, tirage 80×45 cm.

Avec Daniel CLAUZIER et Lydie BILLAUD.

Création en collaboration sur une série d’autoportraits de Daniel CLAUZIER réalisés de ma main (je est un autre), reprenant des plans de films traitant du regard et du rapport à l’autre.

Vénus au miroir

2011

Installation en déhanchés et narcissisme.

Dans l’exploration de l’entre-soi qui se laisse ou se donne à voir, le premier spectateur est amené à se regarder dans le miroir le casque sur les oreilles, ses micro-mouvements le laissant entendre le dialogue Bardot-Piccoli du Mépris remis à la première personne. Continuer la lecture de « Vénus au miroir »

Les cailloux parlent aux cailloux – version de table

2009

Installation minérale de contes et de propagandes.

Proposée dans sa version de table (« version mobile » en opposition à la « version immobile » qui noie une pièce entière sous le sable et les cailloux), cette installation propose aux spectateurs de jouer avec les cailloux, dans le but d’aller chercher un point de rencontre entre la politique et le merveilleux, entre la propagande et le conte pour enfants. Continuer la lecture de « Les cailloux parlent aux cailloux – version de table »

Les cailloux parlent aux cailloux – version de plage

2009

Installation minérale de contes et de propagandes.

Proposée dans sa version de plage (« version immobile » en opposition à la « version mobile » qui se joue sur table), cette installation propose aux spectateurs de jouer avec les cailloux, dans le but d’aller chercher un point de rencontre entre la politique et le merveilleux, entre la propagande et le conte pour enfants.
La pièce dans laquelle l’ensemble se joue est couverte au sol d’une couche de quelque centimètre de sable, au centre de la pièce se trouve une petite butte, et tout autour des cailloux de bord de mer, de tailles, couleurs et formes diverses, dans l’état laissé par les précédents spectateurs.
L’artiste (part of the exhibition), accueille les spectateurs et leur narre suivant son humeur et les discussions qui se mettent en place en quoi cet ensemble sable/cailloux constitue depuis longtemps une machine à raconter les histoires. Continuer la lecture de « Les cailloux parlent aux cailloux – version de plage »

Le jeu des cinq éléments

2008

Performance.
Avec Hélène POUZET et Thomas DUBOS.

Au départ, la pièce pour basson seul de Ton-That Tiêt, puis le désir de créer une chorégraphie qui surexposerait au propos musical, un autre jeu des cinq éléments, « un double » silencieux et corporel. Enfin, le besoin d’unir ces deux discours : le texte de Walden, de Henry David THOREAU, vient typographiquement éclairer dynamiquement l’espace de danse, mettant au jour et voilant certains temps gestuels, recomposant le corps de la danseuse. Continuer la lecture de « Le jeu des cinq éléments »

L’amour est villes

2007

Oeuvre interactive installée dans deux espaces différents – une salle d’exposition et un environnement partagé persistant (par exemple Second life en 2007) – L’amour est villes traite de l’appropriation d’un territoire et de l’impact de l’homme sur celui-ci, quel qu’il soit.  A la marque sur le sol déposée par le visiteur répond l’empilement de bloc blanc sur Second Life. Continuer la lecture de « L’amour est villes »

Desseins amoureux

2006

Pièce pour trois danseurs et une herbe digitale, 17 minutes.

Se rouler dans l’herbe – se séduire, se choisir, se chercher et aller se perdre dans le jardin. Trois danseurs se prennent au jeu. L’image d’un pré projetée au sol garde trace des transports amoureux, fait s’entrecroiser leurs trajectoires et écrit la partition mouvante de leurs territoires. Continuer la lecture de « Desseins amoureux »

Etre le caillou

2003

Installation sonore générative

Le spectateur/auditeur est amené à pénétrer dans le noir un espace carré de 10m de côté. Au gré de son exploration, il entendra une bande sonore quadriphonique générée et spatialisée dynamiquement par ses déplacements ou son état de quasi-immobilité. S’il se meut dans l’obscurité, une composition à base de sonorités de cailloux s’entrechoquant se fera entendre, alors que s’il reste sans mouvement petit à petit les cailloux s’effaceront pour laisser place au son des flux et reflux de l’eau qui survient par vagues et finit par envahir en une minute l’espace sonore et placer le spectateur au centre d’un tourbillon de polyrythmies maritimes. Continuer la lecture de « Etre le caillou »